Photo silhouette : la forme noire, et tout ce qu’elle laisse imaginer

Un corps dans la lumière. Le reste appartient à celui qui regarde.

À Cuba, entre deux murs et une lumière frontale qui ne négocie pas, la photo silhouette devient signe. Pas de détail superflu – une image épurée, photographie graphique, où l’architecture cadre et la vie déborde.

Cette série joue sur l’absence autant que sur la présence. Le mouvement est là, suspendu. L’humain est là, anonyme et universel. Ce que vous projetez sur ces silhouettes noir et blanc, c’est déjà votre propre regard.

C’est beau l’art !