
Auteur
Bonjour et bienvenue dans mon monde
Je m’appelle Catherine Baud, qui se prononce [bo]. Mon nom d’artiste est cbaud [cbo].
Je crois aux patronymes qui donnent du sens à l’existence.
Depuis toujours je me sens inéluctablement attirée par le beau.
Il crée en moi un baume bienfaiteur. Une harmonie qui calme mes émotions.
Il m’apaise, me panse et me nourrit.
Cette recherche constante depuis ma prime jeunesse m’a mise sur le chemin de la création. Pas un chemin rectiligne, tout tracé. Non, plutôt un sentier de montagne sinueux et plein de bifurcations où l’on s’autorise à avancer pas après pas. Ce sentier m’a conduite à être aujourd’hui photographe et peintre portraitiste.
Ma vie et mon activité se déroulent dans le sud de la France, au cœur d’un petit village de garrigues situé entre Nîmes, Uzès et le Pont du Gard.
Valeurs
Je me ressource dans la nature et le silence.
Je me nourris de discussions profondes, d’informations positives, de créations humaines ou naturelles harmonieuses.
L’humanisme, l’inclusion - notamment des personnes en situation de handicap - l’écologie, la psychologie, la quête de sens ou encore la spiritualité sont des questions qui m’animent.
Inspirations
Elles viennent de lectures et de documentaires traitant de parcours de vie, de biographies, de voyages, d’architecture… Dans le domaine des arts, de visites muséales, de festivals et d’expositions.
Plus précisément, des photographes comme Michaël Kenna pour ses images graphiques et dépouillées. Arno Minkinnen ou John Coplans pour leur vision du corps imparfait, mais pourtant magnifié. Gilbert Garcin pour l’humour et la symbolique de son travail ou encore Sophie Calle qui fait de sa vie, une oeuvre.
Dans d’autres domaines, Jacques Tati ou Antoine de Saint Exupéry pour leur regard décalé et leur poésie.
Elles viennent de lectures et de documentaires traitant de parcours de vie, de biographies, de voyages, d’architecture… Dans le domaine des arts, de visites muséales, de festivals et d’expositions. Plus précisément, des photographes comme Michaël Kenna pour ses images graphiques et dépouillées. Arno Minkinnen ou John Coplans pour leur vision du corps imparfait, mais pourtant magnifié. Gilbert Garcin pour l’humour et la symbolique de son travail ou encore Sophie Calle qui fait de sa vie, une œuvre.
Dans d’autres domaines, Jacques Tati ou Antoine de Saint Exupéry pour leur regard décalé et leur poésie. Ou encore des peintres comme Vincent Van Gogh responsable de mes premiers émois picturaux. Gustav Klimt et Egon Schiele pour la profondeur de leurs portraits. Plus près de nous Pierre Soulages ou Mark Rothko, tellement justes et puissants. Et dans la génération actuelle Christian Hook, Samira Addo ou Wendy Barratt, portraitistes de talent.
Parcours
Ce fut sinueux et néanmoins plein de sens.
Depuis toujours créative, je n’avais pourtant aucun don inné pour le dessin comme certains membres de ma famille, mais je le rêvais, le projetais. Cette absence de facilité a longtemps été un frein psychique. Pas le droit de faire des études d’art, je me considérais comme illégitime. Et pourtant, dans le huis clos de ma chambre, je créais, je dessinais - déjà des portraits - je sublimais une réalité parfois décevante ou blessante.
Ma vie professionnelle a été protéiforme, car en s’interdisant ce que l’on veut faire réellement, on ne fait que des choses vides de sens. Jusqu’à ce que je découvre l’ergothérapie. Ce métier de soin, mêlant activités manuelles et accompagnement de personnes en situation de handicap consistait à être à l’écoute des personnes accompagnées, à comprendre leur projet de vie et à mettre en place des solutions créatives et techniques qui améliorent leur autonomie. Activité qui constitua une étape pleine de sens pour moi.
Dans le même temps, la photographie est rentrée dans mon existence par une toute petite porte. Celle de la plongée sous-marine que je pratiquais depuis une dizaine d’années. Très vite, photographier des fonds marins et des poissons ne m’a plus suffi. Lors d’une année sabbatique pour effectuer un voyage autour du monde, l’appareil photo est devenu le prescripteur de mon itinéraire et le métronome de mon emploi du temps. De retour de ce voyage, les projets photographiques se sont étoffés, des séries sont nées, des thématiques sont apparues. Les expositions aussi. Et avec elles, de nouveaux domaines de compétences à développer: l’expression artistique, l’impression des images, la scénographie.
Formations
La formation devenait indispensable à une pratique grandissante. Ce fut d’abord des stages de photographies en studio et de traitement numérique de l’image. Puis une année passée à l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles où j’ai pu me préparer à devenir professionnelle. Bien sûr, à un moment, il a fallu choisir entre la photo et l’ergothérapie. La vie donne parfois des coups de pouce lorsque le projet est aligné, j'ai alors pu sauter le pas.
Lors de mon cursus d’ergothérapeute, j’avais réalisé un travail de recherche sur la prosopagnosie qui est la capacité de reconnaître un visage, d’en observer les expressions et d’en déduire les émotions sous-jacentes. Comme je l’ai compris à ce moment-là, ce choix de sujet n’était pas un hasard. En effet, le fait de me consacrer à l’art, m’a permis de dégager du temps pour réaliser un rêve d’enfant, celui de me former au dessin et à la peinture. Et notamment à l’art du portrait. Ces cours de beaux-arts suivis en parallèle de mon activité de photographe ont duré 5 ans. Ils me donnaient enfin la possibilité technique de peindre des visages. De me sentir plus légitime aussi et de m’affranchir peu à peu des règles pour découvrir mon style.
Styles et thématiques
En photographie, mon style s’est imposé naturellement et rapidement: Des images dépouillées, la présence de lignes, de cadrages marqués, d’un graphisme affirmé. Souvent de la couleur, mais parfois non et pour autant des émotions, des thématiques existentielles telles que la quête de soi, la dépression, la vieillesse ou la spiritualité. L’écologie aussi. Mais toujours dans une recherche d’harmonie, de poésie, de justesse.
En peinture, certaines éléments stylistiques sont présents depuis le départ: le portrait rapproché type close up - d’aucuns disent un cadrage de photographe - la couleur vive, le style figuratif, les fonds unis ou abstraits. Et puis l’émotionnel forcément. Au fil de la pratique, la touche du pinceau se modifie, elle devient plus visible, des failles ou des déconstructions apparaissent. Des attitudes plus naturelles, moins posées, plus contemporaines et peut-être plus vraies. Et des thématiques qui se dessinent et qui parlent d’intimité, de dialogues, d’enfant intérieur, de masque social et encore et toujours de ressentis.
Expositions et commandes
J’expose mon travail depuis plus d’une dizaine d’années maintenant et ai la chance qu’il trouve sa place chez des collectionneurs français et européens. Je prends du plaisir à rencontrer les amateurs d’art, à échanger parfois sur des sujets très profonds. Avec le temps, je privilégie d’avantage la qualité, à la quantité des expositions proposées. Là où mes oeuvres trouvent réellement leur place.
En peinture, je me sens honorée lorsqu’une personne me commande le portrait d’un proche, parfois disparu. La relation de confiance avec le commanditaire et l’intimité avec l’image du modèle sont fortes et émouvantes.
Axes de travail pour l'avenir
Dans le futur, je serai ouverte à collaborer avec des galeristes français ou étrangers, notamment en Belgique, Suisse ou Pays Bas où mon travail est déjà apprécié.
Certaines de mes photographies ont été publiées dans de grands organes de presse comme Libération, et France Inter. Coopérer avec l’édition, ou pour des entreprises partageant mes valeurs et préoccupations comme le développement personnel, la psychologie, la spiritualité, aurait du sens pour la soignante que je fus. De même, imager des sujets de santé mentale, d’inclusion de personnes en situation de handicap ou d’écologie pour des associations ou institutions publiques prendrait tout son sens.
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