Photographie vernaculaire : ce qui reste quand tout s’efface

Une maille à l’endroit, une maille à l’envers. On tient comme on peut.

Cette série est personnelle. Argentique noir et blanc, fragments d’une vie qui ralentit. Des images intimes sur la vieillesse, la perte d’autonomie, la maladie – un couple qui traverse ensemble ce que l’on n’ose pas toujours nommer. La photo fin de vie, aussi.

La narration n’est pas linéaire. Elle est hors champ, hors cadre, dans l’esprit de la photographie vernaculaire : ce qui compte, c’est ce qu’on ne voit pas tout à fait.

Composition simple. Émotion vraie.

C’est beau l’art !